Aperçu pour Galeries

Vies en réseau

Double exploration

Peintures avec en écho des extraits de « Critique des réseaux » de Pierre Musso. Editions Presses Universitaires de France. Collection « Politique éclatée ». Paris. 2003.

Politique du magique

Qu’est ce que la magie ? C’est modifier le cours des choses en dosant différemment les forces qui sont à l’oeuvre. D’abord, il faut reconnaitre ces forces, en distinguant leurs substances premières - la Lumière et l’Ether - et leurs substances exprimées. De la rencontre entre la Lumière et l’Ether naissent le Feu et l’Eau. Dans l’Air, le Feu s’exprime en Chaleur, l’Eau en Humidité. Le Roi Dragon fait pleuvoir l’Eau. De la Terre fertile s’envole le Feu des Phénix. Mais ces forces sont puissantes ! Il faut être mesuré dans leurs usages. Des auxiliaires sont utiles. par exemple, le baton magique.

Vers la lumiere

Les cendres du Phénix

Faire dialoguer l'Occident et l'Orient ! Le Phénix est une figure commune à partir de laquelle les mêmes questions pourront être posées. Je cherche le moment juste avant la métamorphose, le moment où le Phénix se réduit en cendres, afin de renaître dans une nouvelle énergie.

J’encre mon corps à coups de brosse et vivement, le temps de quatre secondes, applique mon corps encré sur le papier : empreinte à chaque fois originale. Je deviens plante, fleur, ailes de l’oiseau !

Voir le double X/Y

Les tissus se distinguent aussi entre tous les témoignages matériels de l'activité humaine par leur extrême fragilité à l'usure du temps. Autour de nos corps se fait le vide. Au sein du couple, l’amour se révèle mortel.

Voici une série de dix sculptures de tissus. Elles ont un lexique simple : se donner un cadre commun, se faire plier par l'autre, ou bien, c'est l'autre que l'on plie. Apparaissent le vide et son contour : les choix qui ont été refusés.

Fleurs de tissus

La poésie fait de la femme une fleur, et en déploie la multiplicité des pétales. Souvent, au soir, les pétales sèchent, s'affaissent ou tombent à terre. Contre la tristesse poétique, la femme se révèle dans les tissus qu'elle porte ou se cache dans un tissu monocolore. Sur une femme, le tissu prend deux formes : le nappé et le plié. Le nappé est ce qui se montre, le plié ce qui se suggère. Que se passe-t-il si, recueillant des tissus de divers motifs et couleurs, nous les nappons et nous les plions ?